« Je m’aime, je t’aime, tu t’aimes, tu l’aimes, il s’aime… Ils sèment ! »

« Semer des cœurs », ça sonne bien. Ce pourrait être juste un slogan qui claque, une belle accroche. Juste du marketing. Une jolie façade sans rien derrière, à part une forme de greenwashing relationnel qui n’engage à rien, au final.
Non. Ce n’est pas ça. Pas ici, en tous cas.
Ceux qui ont lu « Semeur de cœurs » ou « Sam a dit » le savent : nous œuvrons concrètement à changer le monde en touchant chaque lecteur, chaque lectrice, et en ouvrant des conversations inédites au sein des familles. Nous sommes au service. Avec passion, patience et humilité. C’est la raison d’être de Patchenco Editions.
Quand je dis aux personnes que je rencontre que nous avons le projet de mettre des milligrammes d’amour en plus dans la vie, tout le monde plussoie. L’idée séduit. Tout le monde s’accorde pour dire que, par les temps qui courent, on en a bien besoin.

Un monde en mutation… Oui, mais laquelle ?

Pourquoi ? Parce que nous nous sentons de plus en plus isolés. Le Covid nous a coupé des autres. Le télétravail nous coupe des collègues. Les écrans nous coupent de nos familles. Nous nous coupons de nous-mêmes, aussi.
Les menaces qui planent, l’une après l’autre, renforcent l’anxiété générale, dont le premier effet est de nous recentrer sur notre survie individuelle. C’est le principe même du stress.
Et puis, la société de consommation nous fournit le confort du quotidien : tout arrive à la maison. Streaming. Courses. Services divers. Plus besoin de bouger. Plus besoin de se rencontrer. Plus besoin de relations, en fait.
Pourquoi s’ennuyer à devoir composer avec d’autres quand on peut tout faire tout seul ? Au Japon, 33 % des jeunes préfèrent ne pas être en couple. Trop compliqué.

Une communauté de semeurs qui s’aiment

Sauf que, ça ne fonctionne pas comme ça.
Depuis la nuit des temps, l’être humain a vécu en clans. C’est un « animal social ». Il peut survivre seul quelque temps, surtout si on stimule la production d’hormones qui font du bien, comme la dopamine. Mais, à la longue, la tristesse, la déprime, l’apathie risquent de s’installer. On ne remplace pas la chaleur humaine par des notifications ni un hug amical par une légion de pouces levés.
Nous avons besoin d’interactions réelles. D’accolades, de rires, de regards échangés, de complicité, de moments paisibles et conviviaux partagés avec des personnes qui ont quelque chose en commun avec nous.
Pour inverser la tendance, il faudrait un miracle, pensez-vous peut-être…
Et si le miracle, c’était de recréer du lien, dans le réel, entre des gens qui se connaissent peu, ou pas ?
Et si le miracle, c’était de vibrer tellement d’amour que les personnes alentour en sont touchées sans même le savoir ?
Et si le miracle, c’était nous, les Semeurs de Cœurs ?

Comment puis-je vous servir mieux ?

Le miracle se produit quand on sème sans rien attendre en retour. Quand le fait de semer nous comble et nous suffit.
Fameux challenge, vous ne trouvez pas ? Se dire que pour semer des cœurs, il faut s’aimer sans condition. Aimer l’autre sans condition. Aimer la société, la nature, la Vie. Sans condition.
C’est mon chemin depuis quelques temps déjà. Je suis désormais prêt à le partager, avec l’humilité de l’homme en chemin. On l’apprend dans les bonnes écoles de coaching : tu ne peux accompagner l’autre que jusqu’où tu es capable d’aller.
On dit aussi : « enseigne ce que tu veux apprendre ».
C’est pourquoi, en 2026, pour les Semeurs qui le souhaitent, je proposerai des parcours pour mettre [1 mg d’❤️ en +] dans vos journées. Pour mieux s’aimer. Mieux aimer. Mieux le vibrer. S’expanser. L’expanser. Et faire de ce monde un monde meilleur, milligramme après milligramme.
Ce faisant, j’honore ma devise : « comment puis-je vous servir mieux » ?
L’accompagnement sera gratuit pour les ambassadeurs actifs, bien entendu.
Dans mon idéal, vous venez nombreuses et nombreux pour une croissance exponentielle de la communauté de lecteurs engagés. 😉

Avec Amour et Joie,
Patrick Collignon
Fondateur de Patchenco Editions